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Man Ray , Deux femmes (1930), 4’
Kenneth Anger, Fireworks (1947), 14’, musique: Ottorino Respighi
Michael Snow, A to Z (1956), 5’50
Jean Glenat et Christian Moncel Le Pouvoir d'attraction de la reine des abeilles (1963), 12'
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Paul Sharits, Piece Mandala (End War) (1966), 4’52
Georges Rey , L’homme nu (1969), 3’
Claudine Eizykman, V.W. Vitesses Women (1972-74), 36’
Stephen Dwoskin, Lost dreams (2003), 20’
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De tout temps dans le cinéma expérimental, la sexualité est une donnée ni transgressive, ni proclamée, juste déployée en un labyrinthe de diverses possibilités et multiples tonalités, autant de comportements et d’aspects que les films présentent et façonnent : la sexualité exhibée avec Deux femmes (1930) de Man Ray, Pièce Mandala (End War) (1966) de Paul Sharits ; la sexualité suggérée et parodique avec A to Z ( 1956) de Michael Snow, Fireworks (1947) de Kenneth Anger et L’homme nu (1969) de Georges Rey, la sexualité déchirante ou nostalgique que scande l’usure défilante du temps, et la sexualité amplifiée par des procédures cinématographiques avec V. W. Vitesses Women (1972-74) de Claudine Eizykman et Lost dreams (2003) de Stephen Dwoskin.C.E.
Programmation : Claudine Eizykman.
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